Tendinite du coude – Épitrochléite (golfer’s elbow)

La douleur est tout à fait comparable à celle de l’épicondylite latérale sauf qu’elle est ressentie du côté interne. Elle implique surtout les muscles rond pronateur (qui provoquent une torsion interne de l’avant-bras ou pronation), et les fléchisseur des doigts.

Le traitement conservateur est la norme. Les plus sceptiques vous diront de prolonger n’importe lequel des soins pendant 6 à 8 semaines. En somme, la plupart des épitrochélites guérissent avec le temps.

Les injections de cortisone sont rarement nécessaires et doivent éviter de toucher les structures voisines tel le nerf cubital. Les injections de plasma riche en plaquettes (PRP) sont devenues très populaires pour les épicondylites, causant la guérison dans plus de 70% des cas. Nous les pratiquons à notre bureau (sous guindance par ultra-sons) s’il n’y a pas de déchirure importante du tendon à l’échographie.

L’imagerie par IRM ou par échographie sera demandée si la réponse clinique au traitement conservateur est faible ou très retardée (recherche de tendinopathie ou de déchirure partielle).

La chirurgie (débridement ou désinsertion sous anesthésie locale) se fait en dernier recours, chez ceux et celles qui ne présentent aucun signe de guérison après six mois de traitement. Elle est précédée d’un test à la lidocaine (injection anesthésiante à l’épitrochlée) qui doit soulager temporairement la douleur. S’il est négatif, la chirurgie est superflue mais si le test est positif, les chances que l’opération réussisse sont de plus de 90%. Cependant, le temps de guérison post-opératoire est un peu plus long que pour l’épicondylite latérale (6 à 12 mois avant guérison complète).

Les complications sont rares (moins de 1%) et il faut porter une attention particulière au nerf cubital.

« Pour tous ceux qui doutent de la réussite de cette opération (épicondylite latérale avec déchirure (tennis elbow) je peux témoigner de la réussite de cette opération et je conseille personnellement à toutes les personnes qui souffrent de ne pas attendre et de consulter Dr Marc Beauchamp. »

Jacques P

« après deux infiltrations de cortisone et 9 mois de douleurs j’ai vu le Dr. Beauchamp, suite à une échographie dans son cabinet, le tendon était déchiré 6 millimètres sur 50 pour-cent de l’épaisseur. J’ai donc été opéré le 5 avril 2018.. Trois mois plus tard j’avais récupéré la force dans mon bras droit et j’ai repris mon activité favorites…le Golf!. »

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